Le mois d’août est terminé il est temps de faire un bilan de ce premier mois. Revenons sur les différents points de l’actualité monégasque durant ce mois. De ces quatre premiers matches de championnats, aux arrivées de Gudjohnsen et Coutadeur , à l’analyse des performances joueurs par joueurs.

Entre maîtrise et attentisme :

Le bilan du mois d’août en ce qui concerne le championnat sera simple, au bout de quatre rencontres disputées, les hommes de Guy Lacombe, ont gagné deux fois et se sont inclinés deux fois.

Pour l’entame de la saison, Guy Lacombe qui avait annoncé que son équipe n’était pas prête a joué un sacré tour au Toulouse FC. Dans une ambiance estivale et un Louis II bien rempli, l’ASM emmené par un duo Pino-Nenê des grands soirs a surclassé des Toulousains bien terne qui ne se reposaient que sur Gignac. C’est alors que le supporter monégasque, s’est mis à rêver, et il faut le comprendre, car sans un Blondel impérial, l’ASM se serait certainement imposé par un score bien plus large. Sans compter que pour cette rencontre il manquait les possibles futurs recrues, et surtout des joueurs comme Lolo, Gosso, Mollo ou encore Alonso.

Mais la chute une semaine plus tard allait être rude pour l’ASM FC. Effectivement, Monaco était balayé par une équipe nancéenne qui lui mettra un cinglant 4 à 0. Et ce match avait de quoi inquiéter. Ruffier pas dans un grand soir, une défense qui inquiétait par sa lenteur, un entre jeu inexistant, et une attaque bien timide, sans parler des blessures de Park et Muratori pour finir de gâcher la soirée.

On se demandait bien quel Monaco allions nous voir contre Lorient, Lacombe avait changé de nombreux joueurs dans son équipe en écartant notamment Modesto et Pino du onze de départ, et pouvait compter sur le retour de Perez suspendu à Nancy et d’Alonso et Traoré qui n’avaient pas encore joué cette saison. Et le moins que l’on puisse dire sur ce match, c’est que Lorient a facilité la tâche des Monégasques, et c’est donc logiquement que Ninami ouvrait le score avant que Nenê d’un coup franc dont il a le secret doublait la mise. 2 à 0 au bout d’une demi heure le match était plié, Guy Lacombe et ses troupes se contentaient de contrôler le match.

Mais il était dit en ce mois d’août que le Monaco du Louis II ne réapparaissait pas à l’extérieur. C’est donc une équipe totalement déboussolée qu’on retrouvait à Sochaux. Baladé pendant une bonne partie du match, l’ASM s’inclinait seulement 1 à 0 suite à un penalty de Sverkos mais le match aura montré les limites de ce Monaco là.